Guidage 3D
la machine se situe dans le repère du projet.
Image de synthèse.
La machine ne se repère plus sur un piquet :
elle se repère dans le système de coordonnées du projet.
Elle travaille sur un modèle numérique, pas sur une cote.
Autres noms de cet outil : guidage géoréférencé, contrôle de machine, guidage par satellite, guidage sur modèle.
- Famille
- Équiper et sécuriser la machine
- Machines concernées
- Toutes, surtout moyennes et fortes
- Montage
- Selon la machine
- Alimentation
- Électrique, réseau de bord 12 ou 24 V selon la machine ; puissance : on le calcule avec vous pour votre machine
À quoi il sert
À droite : avec un piquet local, la référence est à reprendre à chaque déplacement.
Ce qui le distingue :
ce n'est pas une différence de précision affichée, c'est une différence de référence.
Image de synthèse.
La différence avec le guidage local n'est pas une différence de précision affichée :
c'est une différence de référence.
Le système connaît la position de la machine dans le repère du chantier et la compare au modèle numérique du projet.
Il n'y a plus de référence à reprendre à chaque déplacement.
Ce que cela permet :
des formes complexes, des pentes croisées, des ouvrages sur lesquels une cote unique ne veut rien dire.
Ce que cela suppose :
un modèle numérique juste, un positionnement corrigé et entretenu, et des gens qui savent lire ce qu'ils voient.
Le coût d'un guidage géoréférencé n'est pas dans le matériel, il est dans les données et dans les gens. Un modèle numérique faux se creuse aussi fidèlement qu'un modèle juste, et une entreprise qui n'a personne pour préparer et vérifier ces données achète un écran de plus.
C'est le point à trancher avant l'équipement.
Sur quelle machine ?
Il équipe toutes les machines, surtout les moyennes et les fortes.
Il se monte sur la machine elle-même, indépendamment de l'attache.
Le montage exact : on le calcule avec vous pour votre machine.
Ce que fait l'outil
Des capteurs suivent la flèche, le balancier, le godet, le tangage et le roulis.
Un pupitre en cabine et un récepteur GNSS à double antenne complètent l'ensemble.
Le détail des capteurs, du pupitre et du récepteur : on le calcule avec vous pour votre machine.
Ce qu'il faut côté hydraulique
Il fonctionne à l'électricité, sur le réseau de bord 12 ou 24 V selon la machine.
La tension exacte et la puissance : on les calcule avec vous pour votre machine.
Chiffres relevés sur nos modèles du marché.
Votre étude fixe la valeur exacte pour votre machine.
Vous n'avez pas ces chiffres ?
Une photo de la machine suffit pour commencer.
Faire vérifier votre machine.
Dites-nous quels ouvrages vous réalisez et sous quelle forme vous recevez les plans.
Si la réponse est « des plans papier », commençons par le guidage local :
c'est plus honnête et cela marche.
- Votre machine Sa marque et son modèle exacts.
- Ce qui est monté Ce qui équipe la machine aujourd'hui.
- Le réseau de bord Sa tension : 12 ou 24 V.
Sans ces éléments, l'étude commence quand même : nous vous les demandons.
Ou appelez le 01 84 16 55 49 · nos lignes répondent 7 jours sur 7, de 7h à 22h.
Étude écrite sous 3 jours ouvrés, dossier complet.
Ce qui détermine le choix
- 01 — L'existence de plans numériques exploitables S'il n'y en a pas, la question est d'abord celle-là.
-
02 — Qui prépare et vérifie les données
Un rôle interne, un bureau, un partenaire :
mais quelqu'un. -
03 — La géométrie des ouvrages
Une pente simple ne justifie pas le géoréférencé :
une forme gauche, oui. -
04 — La formation et le suivi
Conducteur et encadrement :
les deux, sinon le système n'est pas cru.
Ce qui se vérifie avant commande
- La nature des plans dont vous disposez Format, contenu, à jour ou non.
-
Les conditions de réception sur le chantier
Masques, couvert, ouvrages :
ils se regardent avant, pas le jour du démarrage. - La machine et son équipement Le montage et l'étalonnage dépendent de la géométrie du bras.
- Le contrôle topographique de vérification Un guidage ne remplace pas la réception d'un ouvrage.
- Compatibilité
- Le détail des sept critères →