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À LA PELLE, le spécialiste des accessoires pour pelle hydraulique Qui est Arnaud Dufour
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Par métier

Fondations spéciales

Battre, foncer, forer — avant que quoi que ce soit ne sorte de terre.
Ici, ce n'est pas l'outil qui limite :
c'est ce que la machine peut porter, en bout de bras et en hauteur.

Ce métier recouvre aussi : pieux et micropieux, palplanches et blindages, ancrages, poteaux de clôture et de glissière, fondations légères, forage de reconnaissance.

L'essentiel
Classes courantes
20 t et plus
Attache
Selon l'équipement
Contrainte n° 1
La stabilité
Outils par chantier
Deux à quatre

La classe de machine typique →

01 Le métier

Ce que ce métier exige de l'outillage

Un équipement de fondation travaille debout, en bout de bras, souvent haut.
Son poids ne se contente pas d'être porté :
il crée un moment que la machine encaisse à chaque manœuvre.
L'abaque à la portée réelle et l'assise sous les chenilles décident donc avant l'outil — et il leur arrive de décider que ce n'est pas cette machine-là.

C'est aussi le métier où la pelle sert de porteur à des équipements qu'elle n'a pas été dessinée pour porter.
On allonge, on alourdit en bout, on ajoute de quoi les alimenter.
Chacune de ces trois choses déplace l'équilibre de la machine, et aucune ne se traite après les autres.

La verticalité et la stabilité passent avant tout le reste. Un mât, une tarière ou une pince de fonçage sont des masses longues, hautes et déportées :
ce qui limite n'est plus la force hydraulique, c'est le basculement. L'abaque se lit à la portée et à la hauteur de travail, équipement monté et chargé — pas au pied de la machine, et pas sur la documentation de l'outil.

Chantier de fondations spéciales en fouille : une foreuse de pieux sur chenilles, outil de forage engagé dans le sol, entourée de cages d'armature verticales en attente et de déblais.
Ici l'ouvrage est sous le niveau du sol :
le pieu descend avant que le bâtiment ne monte.
Image de synthèse.
L'outil de forage descend, la machine tient sa charge.
Ici, ce n'est pas l'outil qui limite : c'est ce que la machine peut porter.
Vidéo de synthèse.
02 Les outils

Les outils qui comptent, dans l'ordre du chantier

  • 01 — Préparer l'assise, et tenir la cote Le godet de terrassement fait la plateforme sur laquelle la machine travaillera :
    c'est le premier ouvrage du chantier, et c'est lui qui porte l'engin.
    Le guidage 2D tient la cote et la pente sans faire descendre le conducteur.
  • 02 — Enfoncer sans frapper L'enfonce-pieux vibrant fluidifie le sol autour du profil, qui descend seul — et qui remonte de la même façon.
    Le vibrofonceur à palplanches applique ce principe à un rideau, donc à un blindage que l'on retirera.
    La vibration se propage dans le sol et ne s'arrête pas à la limite de propriété : cela se règle avec le maître d'ouvrage, avant le chantier.
  • 03 — Enfoncer en frappant Le marteau de battage passe là où la vibration refuse :
    terrain compact, terrain caillouteux.
    Il fait du bruit, et ce qu'il enfonce, il ne le retire pas.
  • 04 — Forer La tarière hydraulique enchaîne les trous réguliers ;
    c'est la mèche qui se choisit sur le terrain, et c'est elle qui s'use.
    Le module de forage sur bras ajoute un mât qui tient l'axe, là où l'on n'amènerait pas de foreuse dédiée.
    Un mot de vocabulaire, puisque la confusion existe :
    la fendeuse à vis porte le mot « vis » mais fend des bûches, et n'a rien à voir avec un pieu vissé.
  • 05 — Aller chercher loin, et rester en équilibre La flèche longue portée atteint ce qui n'est pas accessible autrement ;
    le contrepoids additionnel reprend à l'arrière ce que l'allongement a déplacé vers l'avant.
    Ce sont deux faces d'un même problème, et elles se traitent ensemble.
  • 06 — Alimenter l'outil, et savoir ce qui est suspendu Quand la machine ne fournit pas ce que l'outil demande, le groupe hydraulique embarqué l'apporte avec lui — au prix d'une masse de plus en bout de bras.
    Le peson dit, le limiteur empêche :
    l'un informe le conducteur, l'autre lui interdit la manœuvre.

Allonger fait s'effondrer l'abaque en bout, et ajouter du contrepoids ne s'improvise pas. Une masse arrière change la répartition, les efforts sur le châssis et la couronne d'orientation, le comportement en transport, et parfois l'homologation de la machine :
cela se traite avec le constructeur, documents à l'appui. Si c'est la réponse, nous vous le dirons plutôt que de vous vendre une masse.

03 Vérification

Ce qui se vérifie avant d'équiper

  • L'assise sous la machine Portance, pente, remblai récent, proximité d'une fouille.
    C'est le point que l'on vérifie en dernier, et qui aurait dû venir en premier.
  • L'abaque à la hauteur et à la portée de travail Équipement monté, charge suspendue, bras tendu.
    Une valeur relevée au pied de la machine ne dit rien de ce chantier.
  • L'hydraulique disponible, et sa continuité Ces équipements consomment sans interruption, pas par à-coups. Voir la ligne auxiliaire.
  • Ce que le maître d'ouvrage impose Vibrations admissibles, bruit, horaires, ouvrages à surveiller autour.
    Ces limites vous sont données par lui, pas par un fournisseur d'accessoires.

Faire vérifier votre parc.

Donnez-nous la machine, ce que vous devez enfoncer ou forer — section, longueur, profondeur — et ce que vous savez du terrain.
Décrivez aussi l'accès et ce qu'il y a autour :
c'est souvent l'environnement qui tranche, pas l'outil.

Étude écrite sous 3 jours ouvrés, dossier complet.

Dites-nous votre chantier Étude écrite sous 3 jours ouvrés, dossier complet · sans engagement

Par métier

Le même outil ne se choisit pas pareil selon qui le monte, et selon ce qu'il y a autour.

Les 12 métiers

Dites-nous ce que vous voulez faire.

Votre machine, votre chantier, votre attache si vous la connaissez.
On vous dit ce qui se monte dessus — et ce qui ne se monte pas.

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