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À LA PELLE, le spécialiste des accessoires pour pelle hydraulique Qui est Arnaud Dufour
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Qui est derrière ce site

Arnaud Dufour, et pourquoi ce métier

Je ne suis pas né dans une pelle.
J'y suis arrivé par curiosité, sur un salon, en avril 2024, et je n'en suis pas ressorti.

Cette page dit d'où je viens, ce qui m'a amené aux accessoires de pelle hydraulique, et comment je travaille.
Elle dit aussi ce que je fais quand je ne travaille pas, parce que ça compte.
Elle dit aussi ce que je ne vous dirai pas, et pourquoi.

Des photos de mes dossiers, choisies par moi.
Si vous vous reconnaissez sur l'une d'elles et que vous ne voulez pas y figurer, dites-le nous et elle est retirée.
Un clic ouvre la photo en grand.

En une phrase

Un ancien informaticien devenu chef d'entreprise de la rénovation, qui a choisi en 2024 d'apprendre un nouveau métier :
trouver l'outil qui va sur votre machine, quelle qu'elle soit.

Arnaud Dufour en costume sombre et cravate rose
Arnaud Dufour, gérant.
Photographie réelle, retouchée numériquement.
01 Le travail

Trente ans de métiers, et un fil qui les relie

Étudier l'informatique pour en arriver là…

Un BEP électronique, puis un bac pro maintenance de réseaux informatiques.
J'ai commencé comme technicien d'atelier, dans le 19e à Paris, chez Servitique, une filiale de Xerox.
On y réparait des portables et des imprimantes.
Des Compaq, des IBM — qu'on appelle Lenovo aujourd'hui —, des Toshiba, des Xerox.
Ensuite la hotline, chez IBM, pour le client Darty.
Puis Cazan, une SSII filiale de Fujifilm.
C'est là que j'ai appris le métier de commercial.
Et après : Deconinck, puis Tryba.
La suite, la voilà en images.

J'ai commencé dans l'informatique, je fais de la menuiserie et de la rénovation depuis 2011 — et j'en vends toujours —, et j'ai découvert les accessoires de pelle après près de trente ans de vie professionnelle.
Ce n'est pas un parcours en ligne droite.
C'est un parcours de quelqu'un qui aime apprendre un métier, puis un autre.

Avant tout ça
Fusilier marin. Décoré.
Le reste est en image, juste en dessous.
1996 – 2004
L'informatique. Technicien de maintenance, puis ingénieur commercial dans des sociétés de services.
Des logiciels de gestion pour des industriels et des négociants, des échanges de données entre entreprises.
C'est là que j'ai appris à lire un tableau de chiffres sans me raconter d'histoires.
2005 – 2010
Le commerce, côté chasse et pêche. Directeur adjoint du plus grand magasin de chasse et de pêche d'Europe, dans le Val-d'Oise.
Des équipes, des rayons, des clients qui veulent une réponse tout de suite.
Et une équipe de pêcheurs de compétition montée et animée depuis le magasin, avec ses concours, ses expositions et ses jeunes.
2011 – aujourd'hui
La menuiserie et la rénovation, à L'Isle-Adam. Salarié d'un réseau de menuiserie d'abord, puis gérant de mes propres sociétés de 2013 à 2022.
J'en vends toujours, par Expert conseil :
la pelle a pris le dessus en 2024, elle n'a rien remplacé.
Des chantiers à piloter, des artisans à coordonner, des clients à qui l'on doit livrer ce qu'on a promis, à la date promise.
Avril 2024
INTERMAT, et la révélation. Le salon des engins de chantier.
J'y suis allé par curiosité, j'en suis reparti avec une conviction :
un engin ne vaut que par l'outil qu'il porte, et presque personne n'explique comment choisir cet outil.
Ça faisait deux ans qu'un acteur de premier plan de l'accessoire me proposait de travailler avec lui.
Cette fois, j'ai dit oui :
une immersion sur des dizaines de chantiers de terrassement et de démolition, à apprendre le métier au pied des machines.
2025 – 2026
Mon entreprise, puis À LA PELLE. Une première société de conseil en 2025, une formation à la gestion d'entreprise en parallèle, et en 2026 la décision de consacrer une société entière à ce seul sujet :
les accessoires de pelle hydraulique, toutes marques, tous tonnages, toutes attaches.
Mes seules attaches, c'est ma famille.
Les rayons de cannes à pêche du magasin, vus d'en haut
Le magasin :
les rayons de cannes, vus d'en haut.
Photographie réelle.
Le présentoir circulaire de cannes du magasin
Le présentoir de cannes MILO.
La marque italienne d'Emilio « Milo » Colombo, trois fois champion du monde par nations.
Le record de vitesse était alors de 515 prises en une heure, par Fernand Manière — l'amorce Sensas qui porte ce nombre existe encore.
Milo Colombo m'a confié l'avoir battu.
Le Français Burckenstock l'a ensuite porté à 590 prises, record de France.
En 2014, Milo Colombo racontait l'avoir battu en duel, en gagnant les trois manches, alors que Burckenstock détenait le record à 615 prises.
Le record n'a jamais été homologué : la fédération française, comme la fédération internationale, refusait ce genre de record pour des raisons d'écologie.
Arnaud Dufour au rayon des cannes, en pleine préparation de matériel
L'exposition Deconinck, un salon qui rassemble les plus grandes marques internationales.
Et moi qui rêve devant les plus belles cannes.
Celle que je tiens coûte six mille euros.
La maison en vendra trois pendant le salon.
Photographie réelle.

Ce que ce parcours ne dit pas, et que je préfère écrire moi-même : mon expérience des accessoires de pelle date de 2024.
Je n'ai pas quinze ans de travaux publics derrière moi.
J'ai quinze ans de chantiers de rénovation — que je fais toujours —, un passé d'informaticien, et deux années passées à apprendre ce métier-ci sur le terrain, avec des gens qui le pratiquent depuis bien plus longtemps que moi.

Parce que personne ne voit tout le paysage

Le monde de la pelle hydraulique est vaste au point que personne n'en voit toute l'étendue.
Un même porteur terrasse, démolit, trie, élague, déneige.
Le vocabulaire change d'un métier à l'autre, les standards d'attache ne se ressemblent pas, et un acheteur bien informé peut se tromper sans jamais savoir pourquoi.

Sur les chantiers que je visite depuis 2024, j'ai vu la même scène se répéter :
un outil acheté sur catalogue, monté sur une machine qui ne pouvait pas l'alimenter, et six mois perdus à chercher pourquoi le rendement n'y était pas.
Ce n'est la faute de personne.
C'est qu'il manque quelqu'un entre le fabricant de l'outil, le vendeur de la machine et celui qui travaille avec.

C'est cette place-là que j'ai choisie. Coordonner et calculer, plutôt que vendre un catalogue.
Mon passé dans l'informatique me sert tous les jours :
un débit, une pression, un abaque de levage, ce sont des données, et une donnée se vérifie.

Trois questions, puis on regarde la machine

Arnaud Dufour en costume, la main ouverte, parlant à un conducteur en gilet orange et à un responsable tenant une tablette, devant une longue rangée de pelles hydrauliques et de godets
Image de synthèse.
Ce parc n'existe pas et cette réunion n'a pas eu lieu.
Ce qui est vrai, c'est le plaisir d'y aller : sur un parc, devant les machines, avec ceux qui s'en servent.
  • Je pose trois questions avant de parler d'outil. La machine, marque, modèle et tonnage.
    Le type d'attache.
    Ce que sort la ligne auxiliaire, débit et pression.
    Tant que je n'ai pas ces trois-là, on ne discute pas d'outil, on discute d'impressions.
  • Je viens voir la machine. Rien ne remplace une analyse au pied de l'engin, en conditions réelles.
    Un bureau, j'en ai un, mais ce n'est pas là que les problèmes se règlent.
  • Je n'ai aucun stock à écouler et aucune marque à imposer. Je ne fabrique rien, je ne suis lié à aucun constructeur.
    Si l'outil qu'il vous faut n'est dans aucun catalogue que je connais, je vais le chercher.
  • « Je ne sais pas » est une réponse que je donne. Suivie de « je vais vérifier ».
    Ce site est plein de tirets là où une valeur n'est pas documentée, et c'est voulu.
  • Je travaille avec des intelligences artificielles, et je le dis. Elles écrivent, je décide.
    La page Transparence explique ce qu'elles font ici, et ce qu'elles ne font pas.

Les salons, les gens, et apprendre encore

Arnaud Dufour, gérant
Moi, un jour ordinaire.
Photographie réelle, retouchée numériquement.

J'aime les salons. INTERMAT en 2024, la rencontre des métiers de la déconstruction à Orléans en juin 2026, et ceux qui viennent.
Un salon, c'est l'endroit où l'outil est posé au sol, où l'on peut en faire le tour, et où l'on parle à celui qui l'a conçu.

J'aime rencontrer les gens du métier. Chauffeurs, mécaniciens, chaudronniers, loueurs, chefs de chantier.
Ce sont eux qui savent ce qu'un outil fait vraiment, une fois qu'il a quitté la brochure.
J'anime un groupe professionnel en ligne qui porte ce nom, À LA PELLE, depuis avant la société.

J'aime apprendre. Ce métier me le rend bien :
chaque famille d'accessoires est un monde, et chaque chantier m'apprend quelque chose que je ne savais pas la veille.
Ces dernières années :
le dessin technique sur ordinateur, la gestion d'entreprise, la démarche conseil dans la vente.
Quand je ne comprends pas un outil, je pose la question publiquement, et il y a toujours quelqu'un pour répondre.

Où me croiser : l'agenda des salons et démonstrations, en France, est tenu à jour sur la page Actualités, avec la date à laquelle chaque information a été relevée.

La petite pilule bleue

J'étais jeune, intérimaire, et j'avais un ami qui savait tout faire avec un ordinateur.
Moi, je savais presque tout faire, et surtout je savais dire oui.
Un lundi, l'agence appelle :
deux jours, un hôtel, une mission dont on ne peut rien nous dire, sinon qu'il faut une cravate.
Je n'avais pas de cravate.
J'en ai emprunté une.
On nous a envoyés dans l'hôtel d'un grand parc d'attractions, celui avec les oreilles rondes, mettre à jour les ordinateurs de poche de commerciaux et de dirigeants venus du monde entier.
Un grand laboratoire.
Une réunion très secrète, avec des badges, des gens qui parlaient bas et des portes qui se fermaient derrière nous.
Une petite pilule dont personne, à l'époque, n'avait encore entendu parler.
Sur les écrans que nous mettions à jour, des courbes qui montaient, et des sourires qu'on ne comprenait pas.
Nous avons fait notre travail proprement, mangé au buffet, dormi dans un lit bien trop grand pour un intérimaire, et nous sommes repartis avec la cravate.
Quelques mois plus tard, la planète entière parlait de cette pilule.
Je ne dis pas que le succès mondial du produit tient à l'efficacité de nos deux jours.
Je ne dis pas le contraire non plus.
J'ai rendu la cravate.

Illustration humoristique : deux jeunes informaticiens dans un hôtel de parc d'attractions, à la veille du lancement d'une petite pilule bleue
Deux intérimaires, un hôtel, et le secret le mieux gardé de l'année.
Illustration de synthèse, style humoristique.
02 L'armée

Fusilier marin, et décoré

Arnaud Dufour jeune, en fusilier marin, béret et médaille
Fusilier marin, décoré.
Photographie réelle.

Le fusilier marin qui ne sait pas nager

J'ai servi dans la Marine, fusilier marin, et j'en suis revenu décoré.
On m'avait appris à tenir un poste, à protéger des installations, à obéir vite et à réfléchir quand même.
Depuis, je pêche, je fais du kayak, je vais à la mer, je vais à la piscine, et je monte dans des bateaux qui bougent.
J'ai failli me noyer dix fois dans ma vie.
Dix.
Je les ai comptées.
Une bourriche pleine et une berge glissante.
Un kayak qui a décidé de se retourner sans me demander mon avis.
Une vague qui n'était pas prévue.
La raison tient en quatre mots, et je préfère que vous l'appreniez par moi plutôt que par un camarade :
je ne sais pas nager.
On m'a demandé comment un fusilier marin fait pour ne pas savoir nager.
Je réponds toujours la même chose :
avec beaucoup d'attention.
Et une bouée, quand personne ne regarde.

Illustration humoristique : un fusilier marin en béret, bouée canard autour de la taille, canne à pêche à la main
Béret, médaille, canne à pêche, bouée canard.
Illustration de synthèse, style humoristique.

Un mot, parce qu'il compte. Cette histoire est la mienne, et elle se raconte avec le sourire.
Elle ne se moque de personne, ni des autorités militaires, ni de ceux qui servent.
Je suis un cas isolé, avec un traumatisme qui m'appartient et que l'eau me rappelle.
La Marine m'a formé, a fait usage de mon savoir-faire, m'a décoré, et m'a rendu à la vie civile sans rien abîmer de ce que j'avais dans la tête.
Je l'en remercie.

03 La pêche

La pêche de compétition, depuis mes douze ans

La pêche de compétition, depuis mes douze ans. Quand je ne suis ni sur un chantier ni sur un salon, il y a de bonnes chances que je sois au bord de l'eau, une canne à la main.
J'ai fait de la compétition dès l'âge de douze ans, et gagné des titres, en France comme à l'étranger.
J'ai présidé deux associations : le club de compétition Team Deconinck, et La Goujonnaise, l'Hameçon du Vexin & du Parisis.
J'ai aussi été secrétaire de la Fédération de pêche du Val-d'Oise.
La pêche au coup apprend la patience et la précision :
ça sert, dans ce métier.

Mon palmarès

Mes clubs

  • Fontaine-lès-Vervins, dans l'Aisne : j'y apprends à pêcher, et je deviens secrétaire de l'association à 16 ans
  • Laon, dans l'Aisne : Majo Pêche et La Gaule Laonnoise
  • Deuil-la-Barre, dans le Val-d'Oise : la Pêche Compétition Deuilloise
  • La Goujonnaise, l'Hameçon du Vexin & du Parisis : président
    L'association
  • Team Deconinck : président, à sa création en 2006
    Son histoire

Titres et podiums

  • Vainqueur du Challenge Jean-Pierre Laplace, avec La Goujonnaise : 2005
  • 2ᵉ à Romainville : 2009
  • 3ᵉ à Montgeroult : 2009
  • 5ᵉ en américaine à Ham, sur 40 : 2009

Championnats de France, avec la Team Deconinck

  • Finale du Grand National, à Loos : 2006, et Cédric nous sauve, 20ᵉ sur 176
  • Championnat de France corporatif, à Montbéliard et Belfort : 2009, le club y est représenté en individuel et par équipe

À l'étranger

  • Concours international de Mantova, en Italie, organisé par Milo Colombo : 2009, trois secteurs pour le club, et la victoire au général pour Didier et Cédric Dufour
  • Messines, en Belgique, concours en américaine : 2009
Un reportage télévisé sur la pêche au coup, où l'on me présente comme compétiteur de mon club de l'époque.
Six minutes :
le sommaire de l'émission, puis la séquence au bord de l'eau.
Au premier plan, Jean-Pierre Bosselut, mon ami.
Vidéo réelle, extraite de l'émission.

Au bord de l'eau

Au bord de l'eau, à deux ; la relève apprend en regardant
Mon pote Stéphane Ragu et ma sœur Camille.
Un concours de la Team Deconinck sur le parcours de La Goujonnaise, l'Hameçon du Vexin & du Parisis, à Éragny-sur-Oise.
Stéphane dirige Nouveaux Métaux, un atelier de mécanique au Thillay.
Photographie réelle.
Arnaud Dufour tenant une carpe avant de la remettre à l'eau
Marc Dufour, que tout le monde appelle Nounours.
Ancien collègue, rencontré en Belgique, et membre du club.
De la maison Deconinck il ne reste aujourd'hui que le magasin de Warneton.
Photographie réelle.
Vue large d'une berge un jour de concours
Un concours du club, à l'étang de Montgeroult.
Le parcours nous était prêté par La Goujonnaise, l'Hameçon du Vexin & du Parisis.
Photographie réelle.
Remise des coupes après un concours, Arnaud Dufour au centre
La remise des coupes.
Cédric Dufour tient le trophée, Rudy Moreau derrière lui — mon équipier d'américaine — et moi juste derrière.
Cédric dirige JMC Motors, mandataire automobile.
Devant, ma mère, Annick Dufour-Briquet.
Et Monsieur Chaintrier, qui a présidé pendant plusieurs années La Goujonnaise, l'Hameçon du Vexin & du Parisis.
Il nous a quittés.
Photographie réelle.
Le repas d'équipe après un concours
Le repas d'après-concours.
Arnaud et Stéphane, qui dirige Nouveaux Métaux.
Photographie réelle, retouchée numériquement.
Le geste du pêcheur au coup, canne tendue au-dessus de l'eau
Monsieur Jean-Pierre Bosselut, au bord de l'eau.
Il m'a accompagné et coaché.
Il a gagné tellement de concours.
Petit, mais il sortait les gros poissons.
Un homme humble, qui aimait la vie et la pêche.
Photographie réelle.
Arnaud Dufour montrant une belle prise
Mon père Didier Dufour et moi, une brème, à Beaumont-sur-Oise.
L'entraînement pour le championnat au moulinet.
Il a couru le championnat de France plusieurs fois, et remporté une division nationale au moulinet.
Photographie réelle.

Le fourreau resté sur le trottoir

Première manche du championnat.
J'arrive, je me gare, j'ouvre le coffre.
Pas de cannes.
Le fourreau était resté sur le trottoir, devant la maison.
Je l'avais posé le temps de charger le reste, et je ne l'avais jamais remis dans la voiture.
Je ne m'en suis rendu compte qu'en arrivant.
Ce sont mes voisins de poste qui m'ont sorti de là.
Des hommes que je connaissais à peine m'ont prêté leurs cannes — pas une canne de secours :
leurs cannes.
J'ai pêché cette manche avec du matériel qui n'était pas le mien.
Voilà ce que la compétition m'a appris, et ça vaut aussi pour la pelle hydraulique :
du matériel, on finit toujours par en trouver.
Des gens qui vous prêtent les leurs, non.

Mantova

Arnaud Dufour au bord de l'eau, une carpe dans les mains
Emilio « Milo » Colombo, dans un carpodrome italien.
C'est lui, la marque du présentoir plus haut.
Grand monsieur, grand champion.
Photographie réelle.
Les cannes alignées sous les arbres pendant un concours
Mantova, un concours organisé par Milo Colombo.
Tout y est rouge : c'est la couleur qu'il a choisie pour sa marque, celle de Ferrari.
Photographie réelle.
  • Emilio « Milo » Colombo, trois fois champion du monde avec l'équipe d'Italie, organisait les concours de Mantova.
    Son palmarès, et ses sources
Carte de situation : Mantova, en Lombardie, dans la plaine du Pô, entre Milano et Venezia, au sud du lac de Garde
Où se trouve Mantova :
en Lombardie, dans la plaine du Pô, entre Milano et Venezia, juste au sud du lac de Garde.
Carte schématique, dessinée à partir des coordonnées réelles.
Un concours au bord d'un lac, à Mantova, en Italie, les pêcheurs alignés
Un concours au bord d'un lac, à Mantova, en Italie.
Photographie réelle.
Deux pêcheurs de l'équipe, de dos, cannes tendues au-dessus de l'eau
Michel Cador et moi, à l'entraînement, à Mantova.
On vient reconnaître l'eau avant de concourir.
Photographie réelle.
Une brème dans les mains, au bord d'un plan d'eau
Une brème, à Mantova.
Photographie réelle.
Arnaud Dufour à son poste de pêche, un poisson à la main
Mon père Didier Dufour, à Mantova.
En avril 2009, il y remporte le classement général de l'américaine avec mon frère Cédric — ils gagnent leurs deux manches.
Un concours international organisé par Milo Colombo, en deux manches, quatre-vingts au départ.
Nous étions trois équipes, et notre club y prend trois secteurs.
Photographie réelle.
Silhouette d'un pêcheur au bord de l'eau, au contre-jour
Moi au premier plan, Cédric Dufour derrière, au bord de l'eau, à Mantova.
Notre deuxième participation en équipe.
C'est une pêche dite à l'américaine : deux pêcheurs partagent le même poste et s'entraident.
04 Le jeu de dames

Une passion depuis tout petit

Le jeu de dames. Une passion depuis tout petit, et un joueur inscrit à la Fédération française de jeu de dames.
D'un niveau modeste, faute de temps et d'entraînement, mais avec la chance d'avoir joué de nombreuses parties contre les plus grands joueurs français et internationaux.
Un championnat du monde à Drancy, deux championnats de France, à Chéu, mon club, et à Compiègne.
Ma meilleure partie, je l'ai perdue à Drancy contre un adversaire non-voyant :
je n'avais pas vu qu'il avait joué.
On apprend beaucoup à perdre contre meilleur que soi.

La partie que je n'ai pas vue

Un championnat du monde amateur de jeu de dames.
Ma meilleure partie, de loin :
une heure de jeu propre, une position que je sentais gagnante, et en face de moi un adversaire non-voyant, qui jouait sur son propre damier, à tâtons, avec un arbitre qui annonçait les coups.
Je réfléchis, je trouve le coup, je le joue.
Il ne bouge pas.
Je me lève, je marche, je reviens.
Il ne bouge toujours pas.
Au bout d'un moment, l'arbitre se penche vers moi :
« Il a joué, monsieur.
Il y a dix minutes. »
Il avait joué sur son damier.
Pas sur le mien.
Pendant que je m'impatientais, ma pendule tournait.
J'ai perdu au temps la partie que j'étais en train de gagner, contre un homme qui ne voyait pas le damier et qui, lui, avait tout vu.
On apprend beaucoup à perdre contre meilleur que soi.
On apprend encore plus à perdre contre soi-même.
Depuis, dans une étude de compatibilité, je vérifie deux fois que la machine a « joué » avant de conclure.

Arnaud Dufour à la table, main au front, pendant le championnat du monde amateur de jeu de dames
Au championnat du monde amateur de jeu de dames.
Photographie réelle.
Le championnat de France de blitz, à Chéu, en août 2023.
Moi et Daniel Gaillot, président du club de Chéu, mon club.
J'y commets une faute qui n'est pas relevée : une entorse à la règle.
Ce n'est pas la partie racontée au-dessus.
Vidéo réelle.
La grande salle du championnat de France de jeu de dames à Compiègne, les tables alignées et un damier au premier plan
La grande salle du championnat de France, à Compiègne.
Photographie réelle.
Arnaud Dufour à sa partie de jeu de dames, la main sur les pions
À la partie, dans la salle lambrissée.
Photographie réelle.
Un damier posé sur une table, la banderole du championnat de France derrière
Le damier, et la banderole du championnat derrière.
Photographie réelle.
Arnaud Cordier, vingt fois champion de France de jeu de dames, à sa partie dans la salle du championnat
Arnaud Cordier à la table.
Vingt fois champion de France, dont l'édition de Compiègne.
Photographie réelle.
Arnaud Dufour face à Kévin Machtelinck, quatre fois champion de France de jeu de dames
Face à Kévin Machtelinck.
Quatre fois champion de France.
Photographie réelle.
Plusieurs parties de jeu de dames en cours dans la salle d'un tournoi
La salle en pleine partie.
Les cartons de noms sont masqués.
Photographie réelle.
Un joueur la main sur le front devant son damier, image passée par un filtre
La main sur le front, au milieu d'une partie.
Photographie réelle, passée par un filtre.

La France n'est pas en reste

Nous avons de grands champions, et les chiffres le montrent.

Au championnat du monde amateur, à Drancy

Du 29 avril au 6 mai 2023 : 152 joueurs, une vingtaine de nations, deux tournois en même temps.
Premier championnat du monde amateur : 84 joueurs, dont 56 Français.
Vainqueur : Gabriele D'Amora, Italie.
Meilleur Français : Pierre Monnet, 5ᵉ
Coupe du monde open : 68 joueurs, dont 11 Français.
Vainqueur : Jan Groenendijk, Pays-Bas.
Meilleur Français : Thomy Lucien Mbongo, 12ᵉ

Beaucoup de champions

On ne peut pas citer tout le monde : nous commentons les images du site.
Parmi ceux qui étaient là :

  • Luc Guinard, trois fois champion de France
  • Papa Cissé, deux fois champion de France
  • Fidèle Nimbi, deux fois champion de France
  • Anthony Alavoine, deux fois champion de France en semi-rapide
  • Pierre Monnet, deux fois champion de France en semi-rapide
05 La famille

Une vie de famille heureuse

J'ai commencé avec deux mois et demi d'avance, et un pronostic vital engagé. Six mois et demi, c'est tôt.
Les médecins n'étaient pas sûrs.
Moi non plus, mais je n'avais pas mon mot à dire.
On m'a mis dans une boîte en verre, avec des tuyaux, et on a attendu de voir si je tenais.
J'ai tenu.
Je suis là.
Depuis, je fais avec ce que la vie donne, et j'ai fini par en tirer une règle simple :
jamais baisser les bras, toujours avancer, s'adapter.
Un métier n'est pas une contrainte, c'est un plaisir, tant que la vie nous le permet ou qu'on peut choisir.
Et je n'ai jamais avancé seul :
des amis qui m'ont tenu debout, des relations de travail, de loisir et de sport, une famille, et une femme à mes côtés.
Les histoires qui suivent sont là pour ça :
montrer comment je réagis quand ça ne se passe pas comme prévu.

Et une vie de famille heureuse. Eugénie, Adam sur les épaules, et en avant.

En famille

Arnaud Dufour tout petit, le doigt levé
Moi à Vervins, déjà curieux : je montre la Tour du Roy, tout près de la maison.
Aujourd'hui un grand restaurant, dans une ville fortifiée qui a gardé ses vestiges.
Photographie réelle.
Eugénie et Arnaud Dufour
Eugénie et moi, à Kyiv (Kiev).
Une fête entre amis, dans un bel hôtel, pour annoncer notre mariage.
Photographie réelle.
Eugénie, Adam et Arnaud Dufour, en bateau
Eugénie, Adam et moi, en bateau.
Une traversée de la Seine, à Herblay-sur-Seine.
Photographie réelle.
Arnaud Dufour et Adam, un jour de pluie, la tour Eiffel derrière
Paris, la capitale du monde.
Un jour de pluie, avec Adam.
Photographie réelle.
Adam et Arnaud Dufour, grimaces au soleil
Adam et moi, grimaces autorisées.
Photographie réelle.
Eugénie et Arnaud Dufour en voiture
Eugénie et moi, en route.
Photographie réelle.
Eugénie et Arnaud Dufour à une terrasse
Eugénie et moi, à la terrasse.
Photographie réelle.
Eugénie et Arnaud Dufour en tenue de fête, devant un mur de pierre
Eugénie et moi, sur notre trente-et-un.
Photographie réelle.

L'espion qui n'en était pas un

Récemment, je suis parti en Ukraine avec Eugénie, régler un point familial et administratif.
Un aller-retour, des papiers, un tampon.
Les premiers jours se passent comme prévu, c'est-à-dire lentement.
Puis, une nuit, un bombardement pas très loin.
Le lendemain, on apprend que des photos de nous deux circulent, de main en main, et que des gens en uniforme nous cherchent.
Pas pour nous aider avec le tampon.
Quelque part dans un fichier, un homme portant mon nom était attendu comme espion russe, et deux étrangers arrivés juste avant les explosions, ça fait une coïncidence de trop.
Je n'ai jamais aussi bien compris l'expression « avoir le sang qui se glace ».
Je fais ce que tout Français fait dans ce cas :
j'appelle l'ambassade.
Une voix aimable me répond :
« On vous rappelle. »
Le consul venait de changer, tout le monde venait d'être remplacé, et personne ne savait encore qui remplaçait qui.
On ne m'a pas rappelé.
Une petite erreur administrative, une lettre au mauvais endroit, un fonctionnaire qui a fini par rire, et moi qui ai ri beaucoup plus tard.
Rigolote, cette histoire, parce qu'elle n'a pas eu de suite.
Elle aurait pu être dramatique.
J'ai eu mon tampon.
Et depuis, quand on me dit « on vous rappelle », je rappelle.

Illustration humoristique : un voyageur avec un dossier de papiers, entouré de militaires qui l'examinent à la loupe
Un homme, un dossier, un tampon, et tout un état-major.
Illustration de synthèse, style humoristique.

Le président en cire

Un musée de cire, Adam sur mes épaules, et à côté de nous un président de la République qui applaudit, immobile, depuis des années.
Adam a trouvé qu'il ressemblait à quelqu'un de la télévision.
Je lui ai dit que c'était bien lui.
Il a demandé pourquoi il ne bougeait pas.
J'ai répondu que c'était parce qu'il réfléchissait.
Adam a réfléchi aussi, longtemps, puis il a décidé que ce n'était pas grave et qu'on pouvait faire la photo.
J'aime cette photo parce qu'elle dit exactement ce que je pense d'un salon, d'un chantier ou d'une machine :
on peut être impressionné, et faire quand même la photo.

Arnaud Dufour avec Adam sur les épaules, à côté d'une statue de cire
Adam sur les épaules.
Le président est en cire, il applaudit quand même.
Photographie réelle.

Vous apparaissez sur une de ces photos et vous ne voulez pas y figurer ? Écrivez-nous, elle est retirée :
contact@a-la-pelle.com.
Vous n'avez pas à vous justifier, et aucune demande ne sera refusée.
Le détail au paragraphe 13 des mentions légales.

Pourquoi ces histoires sont ici. Pas par orgueil.
Parce qu'un client qui confie sa machine à quelqu'un a le droit de savoir qui est ce quelqu'un, ce qu'il a traversé, et comment il réagit quand ça ne se passe pas comme prévu.
Elles partent de faits vrais et sont racontées avec le sourire :
les détails sont là pour les faire vivre, pas pour tromper.
Le reste de la page est sérieux ; celle-ci sourit.
Les deux sont vrais.

06 Ce que je ne dirai pas

Trois choses que vous ne lirez pas ici

  • Pas de noms de clients. Ce que j'ai appris sur les chantiers des autres m'appartient ; leurs affaires, non.
    Je parle de solutions, jamais de qui les a achetées.
  • Pas d'avis clients. Cette société est jeune et n'a pas encore de client à citer.
    En inventer un serait un mensonge, et la loi l'appelle autrement.
    Le jour où il y en aura, ce sera écrit ici, avec la date.
  • Pas d'années d'expérience gonflées. Deux ans dans ce métier, pas quinze.
    Ma crédibilité, c'est ce que ce site démontre page après page, et ce que je vous répondrai quand vous m'appellerez.

On en parle ?

Un doute sur une attache, une machine dont vous ne connaissez pas le débit, un outil que vous ne trouvez nulle part :
appelez, ou décrivez votre machine dans le formulaire.

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C'est moi qui lis, et c'est moi qui réponds.

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