Arnaud Dufour, et pourquoi ce métier
Je ne suis pas né dans une pelle.
J'y suis arrivé par curiosité, sur un salon, en
avril 2024, et je n'en suis pas ressorti.
Cette page dit d'où je viens, ce qui m'a amené aux accessoires de pelle hydraulique,
et comment je travaille.
Elle dit aussi ce que je fais quand je ne travaille
pas, parce que ça compte.
Elle dit aussi ce que je ne vous dirai pas, et pourquoi.
Des photos de mes dossiers, choisies par moi.
Si vous
vous reconnaissez sur l'une d'elles et que vous ne voulez pas y figurer,
dites-le nous et elle est retirée.
Un clic ouvre la photo en grand.
Un ancien informaticien devenu chef d'entreprise de la rénovation, qui a choisi
en 2024 d'apprendre un nouveau métier :
trouver l'outil qui va sur
votre machine, quelle qu'elle soit.
Trente ans de métiers, et un fil qui les relie
Étudier l'informatique pour en arriver là…
Un BEP électronique, puis un bac pro maintenance de réseaux informatiques.
J'ai commencé comme technicien d'atelier, dans le 19e à Paris, chez
Servitique, une filiale de Xerox.
On y réparait des portables et des imprimantes.
Des Compaq,
des IBM — qu'on appelle
Lenovo aujourd'hui —, des
Toshiba, des Xerox.
Ensuite la
hotline, chez IBM, pour le client Darty.
Puis Cazan, une SSII filiale de
Fujifilm.
C'est là que j'ai
appris le métier de commercial.
Et après : Deconinck, puis
Tryba.
La suite, la voilà en images.
J'ai commencé dans l'informatique, je fais de la menuiserie et de la rénovation
depuis 2011 — et j'en vends toujours —, et j'ai découvert les accessoires de
pelle après près de trente ans
de vie professionnelle.
Ce n'est
pas un parcours en ligne droite.
C'est un parcours de quelqu'un qui aime
apprendre un métier, puis un autre.
- Avant tout ça
-
Fusilier marin. Décoré.
Le reste est en image, juste en dessous. - 1996 – 2004
-
L'informatique. Technicien de maintenance, puis ingénieur
commercial dans des sociétés de services.
Des logiciels de gestion pour des industriels et des négociants, des échanges de données entre entreprises.
C'est là que j'ai appris à lire un tableau de chiffres sans me raconter d'histoires. - 2005 – 2010
-
Le commerce, côté chasse et pêche. Directeur adjoint du plus grand
magasin de chasse et de pêche d'Europe, dans le Val-d'Oise.
Des équipes, des rayons, des clients qui veulent une réponse tout de suite.
Et une équipe de pêcheurs de compétition montée et animée depuis le magasin, avec ses concours, ses expositions et ses jeunes. - 2011 – aujourd'hui
-
La menuiserie et la rénovation, à L'Isle-Adam. Salarié d'un
réseau de menuiserie d'abord, puis gérant de mes propres sociétés de 2013 à
2022.
J'en vends toujours, par Expert conseil :
la pelle a pris le dessus en 2024, elle n'a rien remplacé.
Des chantiers à piloter, des artisans à coordonner, des clients à qui l'on doit livrer ce qu'on a promis, à la date promise. - Avril 2024
-
INTERMAT, et la révélation. Le salon des engins de chantier.
J'y suis allé par curiosité, j'en suis reparti avec une conviction :
un engin ne vaut que par l'outil qu'il porte, et presque personne n'explique comment choisir cet outil.
Ça faisait deux ans qu'un acteur de premier plan de l'accessoire me proposait de travailler avec lui.
Cette fois, j'ai dit oui :
une immersion sur des dizaines de chantiers de terrassement et de démolition, à apprendre le métier au pied des machines. - 2025 – 2026
-
Mon entreprise, puis À LA PELLE. Une première société de
conseil en 2025, une formation à la gestion d'entreprise en parallèle, et en
2026 la décision de consacrer une société entière à ce seul sujet :
les accessoires de pelle hydraulique, toutes marques, tous tonnages, toutes attaches.
Mes seules attaches, c'est ma famille.
les rayons de cannes, vus d'en haut.
Photographie réelle.
La marque italienne d'Emilio « Milo » Colombo, trois fois champion du monde par nations.
Le record de vitesse était alors de 515 prises en une heure, par Fernand Manière — l'amorce Sensas qui porte ce nombre existe encore.
Milo Colombo m'a confié l'avoir battu.
Le Français Burckenstock l'a ensuite porté à 590 prises, record de France.
En 2014, Milo Colombo racontait l'avoir battu en duel, en gagnant les trois manches, alors que Burckenstock détenait le record à 615 prises.
Le record n'a jamais été homologué : la fédération française, comme la fédération internationale, refusait ce genre de record pour des raisons d'écologie.
Ce que ce parcours ne dit pas, et que je préfère écrire moi-même :
mon expérience des accessoires de pelle date de 2024.
Je n'ai pas quinze ans
de travaux publics derrière moi.
J'ai quinze ans de chantiers de rénovation
— que je fais toujours —,
un passé d'informaticien, et deux années passées à apprendre ce métier-ci
sur le terrain, avec des gens qui le pratiquent depuis bien plus longtemps que
moi.
Parce que personne ne voit tout le paysage
Le monde de la pelle hydraulique est vaste au point que personne n'en voit toute
l'étendue.
Un même porteur terrasse, démolit, trie, élague, déneige.
Le
vocabulaire change d'un métier à l'autre, les standards d'attache ne se
ressemblent pas, et un acheteur bien informé peut se tromper sans jamais savoir
pourquoi.
Sur les chantiers que je visite depuis 2024, j'ai vu la même scène se répéter :
un outil acheté sur catalogue, monté sur une machine qui ne pouvait pas
l'alimenter, et six mois perdus à chercher pourquoi le rendement n'y était pas.
Ce n'est la faute de personne.
C'est qu'il manque quelqu'un entre le fabricant
de l'outil, le vendeur de la machine et celui qui travaille avec.
C'est cette place-là que j'ai choisie. Coordonner et calculer,
plutôt que vendre un catalogue.
Mon passé dans l'informatique me sert tous les
jours :
un débit, une pression, un abaque de levage, ce sont des données, et
une donnée se vérifie.
Trois questions, puis on regarde la machine
Ce parc n'existe pas et cette réunion n'a pas eu lieu.
Ce qui est vrai, c'est le plaisir d'y aller : sur un parc, devant les machines, avec ceux qui s'en servent.
-
Je pose trois questions avant de parler d'outil.
La machine, marque, modèle et tonnage.
Le type d'attache.
Ce que sort la ligne auxiliaire, débit et pression.
Tant que je n'ai pas ces trois-là, on ne discute pas d'outil, on discute d'impressions. -
Je viens voir la machine.
Rien ne remplace une analyse au pied de l'engin, en conditions réelles.
Un bureau, j'en ai un, mais ce n'est pas là que les problèmes se règlent. -
Je n'ai aucun stock à écouler et aucune marque à imposer.
Je ne fabrique rien, je ne suis lié à aucun constructeur.
Si l'outil qu'il vous faut n'est dans aucun catalogue que je connais, je vais le chercher. -
« Je ne sais pas » est une réponse que je donne.
Suivie de « je vais vérifier ».
Ce site est plein de tirets là où une valeur n'est pas documentée, et c'est voulu. -
Je travaille avec des intelligences artificielles, et je le dis.
Elles écrivent, je décide.
La page Transparence explique ce qu'elles font ici, et ce qu'elles ne font pas.
Les salons, les gens, et apprendre encore
Photographie réelle, retouchée numériquement.
J'aime les salons. INTERMAT en 2024, la rencontre des métiers de la
déconstruction à Orléans en juin 2026, et ceux qui viennent.
Un salon, c'est
l'endroit où l'outil est posé au sol, où l'on peut en faire le tour, et où l'on
parle à celui qui l'a conçu.
J'aime rencontrer les gens du métier. Chauffeurs, mécaniciens,
chaudronniers, loueurs, chefs de chantier.
Ce sont eux qui savent ce qu'un
outil fait vraiment, une fois qu'il a quitté la brochure.
J'anime un groupe
professionnel en ligne qui porte ce nom, À LA PELLE, depuis avant la société.
J'aime apprendre. Ce métier me le rend bien :
chaque famille
d'accessoires est un monde, et chaque chantier m'apprend quelque chose que je ne
savais pas la veille.
Ces dernières années :
le dessin technique sur
ordinateur, la gestion d'entreprise, la démarche conseil dans la vente.
Quand je ne comprends pas un outil, je pose la question
publiquement, et il y a toujours quelqu'un pour répondre.
Où me croiser : l'agenda des salons et démonstrations, en France, est tenu à jour sur la page Actualités, avec la date à laquelle chaque information a été relevée.
La petite pilule bleue
J'étais jeune, intérimaire, et j'avais un ami qui savait tout faire avec un
ordinateur.
Moi, je savais presque tout faire, et surtout je savais dire oui.
Un lundi, l'agence appelle :
deux jours, un hôtel, une mission dont on ne peut
rien nous dire, sinon qu'il faut une cravate.
Je n'avais pas de cravate.
J'en ai emprunté une.
On nous a envoyés dans l'hôtel d'un grand parc
d'attractions, celui avec les oreilles rondes, mettre à jour les ordinateurs de
poche de commerciaux et de dirigeants venus du monde entier.
Un grand
laboratoire.
Une réunion très secrète, avec des badges, des gens qui parlaient
bas et des portes qui se fermaient derrière nous.
Une petite pilule dont
personne, à l'époque, n'avait encore entendu parler.
Sur les écrans que nous
mettions à jour, des courbes qui montaient, et des sourires qu'on ne comprenait
pas.
Nous avons fait notre travail proprement, mangé au buffet, dormi dans un lit
bien trop grand pour un intérimaire, et nous sommes repartis avec la cravate.
Quelques mois plus tard, la planète entière parlait de cette pilule.
Je ne dis
pas que le succès mondial du produit tient à l'efficacité de nos deux jours.
Je
ne dis pas le contraire non plus.
J'ai rendu la cravate.
Illustration de synthèse, style humoristique.
Fusilier marin, et décoré
Le fusilier marin qui ne sait pas nager
J'ai servi dans la Marine, fusilier marin, et j'en suis revenu décoré.
On
m'avait appris à tenir un poste, à protéger des installations, à obéir vite et à
réfléchir quand même.
Depuis, je pêche, je fais du kayak, je vais à la mer, je
vais à la piscine, et je monte dans des bateaux qui bougent.
J'ai failli me
noyer dix fois dans ma vie.
Dix.
Je les ai comptées.
Une bourriche
pleine et une berge glissante.
Un kayak qui a décidé de se retourner sans me
demander mon avis.
Une vague qui n'était pas prévue.
La raison tient en
quatre mots, et je préfère que vous l'appreniez par moi plutôt que par un
camarade :
je ne sais pas nager.
On m'a demandé comment un fusilier marin fait
pour ne pas savoir nager.
Je réponds toujours la même chose :
avec beaucoup
d'attention.
Et une bouée, quand personne ne regarde.
Illustration de synthèse, style humoristique.
Un mot, parce qu'il compte. Cette histoire est la mienne, et elle se
raconte avec le sourire.
Elle ne se moque de personne, ni des autorités
militaires, ni de ceux qui servent.
Je suis un cas isolé, avec un traumatisme qui
m'appartient et que l'eau me rappelle.
La Marine m'a formé, a fait usage de mon
savoir-faire, m'a décoré, et m'a rendu à la vie civile sans rien abîmer de ce que
j'avais dans la tête.
Je l'en remercie.
La pêche de compétition, depuis mes douze ans
La pêche de compétition, depuis mes douze ans. Quand je ne suis ni sur
un chantier ni sur un salon, il y a de bonnes chances que je sois au bord de l'eau,
une canne à la main.
J'ai fait de la compétition dès l'âge de douze ans, et gagné des titres, en France comme à l'étranger.
J'ai présidé deux associations : le club de compétition Team Deconinck, et La Goujonnaise, l'Hameçon du Vexin & du Parisis.
J'ai aussi été secrétaire de la Fédération de pêche du Val-d'Oise.
La pêche au coup
apprend la patience et la précision :
ça sert, dans ce métier.
Mon palmarès
Mes clubs
- Fontaine-lès-Vervins, dans l'Aisne : j'y apprends à pêcher, et je deviens secrétaire de l'association à 16 ans
- Laon, dans l'Aisne : Majo Pêche et La Gaule Laonnoise
- Deuil-la-Barre, dans le Val-d'Oise : la Pêche Compétition Deuilloise
- La Goujonnaise, l'Hameçon du Vexin & du Parisis : président
L'association - Team Deconinck : président, à sa création en 2006
Son histoire
Titres et podiums
- Vainqueur du Challenge Jean-Pierre Laplace, avec La Goujonnaise : 2005
- 2ᵉ à Romainville : 2009
- 3ᵉ à Montgeroult : 2009
- 5ᵉ en américaine à Ham, sur 40 : 2009
Championnats de France, avec la Team Deconinck
- Finale du Grand National, à Loos : 2006, et Cédric nous sauve, 20ᵉ sur 176
- Championnat de France corporatif, à Montbéliard et Belfort : 2009, le club y est représenté en individuel et par équipe
À l'étranger
- Concours international de Mantova, en Italie, organisé par Milo Colombo : 2009, trois secteurs pour le club, et la victoire au général pour Didier et Cédric Dufour
- Messines, en Belgique, concours en américaine : 2009
Six minutes :
le sommaire de l'émission, puis la séquence au bord de l'eau.
Au premier plan, Jean-Pierre Bosselut, mon ami.
Vidéo réelle, extraite de l'émission.
Au bord de l'eau
Un concours de la Team Deconinck sur le parcours de La Goujonnaise, l'Hameçon du Vexin & du Parisis, à Éragny-sur-Oise.
Stéphane dirige Nouveaux Métaux, un atelier de mécanique au Thillay.
Photographie réelle.
Ancien collègue, rencontré en Belgique, et membre du club.
De la maison Deconinck il ne reste aujourd'hui que le magasin de Warneton.
Photographie réelle.
Le parcours nous était prêté par La Goujonnaise, l'Hameçon du Vexin & du Parisis.
Photographie réelle.
Cédric Dufour tient le trophée, Rudy Moreau derrière lui — mon équipier d'américaine — et moi juste derrière.
Cédric dirige JMC Motors, mandataire automobile.
Devant, ma mère, Annick Dufour-Briquet.
Et Monsieur Chaintrier, qui a présidé pendant plusieurs années La Goujonnaise, l'Hameçon du Vexin & du Parisis.
Il nous a quittés.
Photographie réelle.
Arnaud et Stéphane, qui dirige Nouveaux Métaux.
Photographie réelle, retouchée numériquement.
L'entraînement pour le championnat au moulinet.
Il a couru le championnat de France plusieurs fois, et remporté une division nationale au moulinet.
Photographie réelle.
Le fourreau resté sur le trottoir
Première manche du championnat.
J'arrive, je me gare, j'ouvre le coffre.
Pas de cannes.
Le fourreau était resté sur le trottoir, devant la maison.
Je l'avais posé le temps de charger le reste, et je ne l'avais jamais remis dans la
voiture.
Je ne m'en suis rendu compte qu'en arrivant.
Ce sont mes voisins
de poste qui m'ont sorti de là.
Des hommes que je connaissais à peine m'ont
prêté leurs cannes — pas une canne de secours :
leurs cannes.
J'ai pêché
cette manche avec du matériel qui n'était pas le mien.
Voilà ce que la
compétition m'a appris, et ça vaut aussi pour la pelle hydraulique :
du
matériel, on finit toujours par en trouver.
Des gens qui vous prêtent les
leurs, non.
Mantova
C'est lui, la marque du présentoir plus haut.
Grand monsieur, grand champion.
Photographie réelle.
- Emilio « Milo » Colombo, trois fois champion du monde avec l'équipe d'Italie, organisait les concours de Mantova.
Son palmarès, et ses sources
en Lombardie, dans la plaine du Pô, entre Milano et Venezia, juste au sud du lac de Garde.
Carte schématique, dessinée à partir des coordonnées réelles.
En avril 2009, il y remporte le classement général de l'américaine avec mon frère Cédric — ils gagnent leurs deux manches.
Un concours international organisé par Milo Colombo, en deux manches, quatre-vingts au départ.
Nous étions trois équipes, et notre club y prend trois secteurs.
Photographie réelle.
Notre deuxième participation en équipe.
C'est une pêche dite à l'américaine : deux pêcheurs partagent le même poste et s'entraident.
Une passion depuis tout petit
Le jeu de dames. Une passion depuis tout petit, et un joueur inscrit à
la Fédération française de jeu de dames.
D'un niveau modeste, faute de temps et
d'entraînement, mais avec la chance d'avoir joué de nombreuses parties contre les
plus grands joueurs français et internationaux.
Un championnat du monde à
Drancy, deux championnats de France, à Chéu, mon club, et à Compiègne.
Ma
meilleure partie, je l'ai perdue à Drancy contre un adversaire non-voyant :
je
n'avais pas vu qu'il avait joué.
On apprend beaucoup à perdre contre meilleur que
soi.
La partie que je n'ai pas vue
Un championnat du monde amateur de jeu de dames.
Ma meilleure partie, de loin :
une heure de jeu propre, une position que je sentais gagnante, et en face de moi un
adversaire non-voyant, qui jouait sur son propre damier, à tâtons, avec un arbitre
qui annonçait les coups.
Je réfléchis, je trouve le coup, je le joue.
Il ne
bouge pas.
Je me lève, je marche, je reviens.
Il ne bouge toujours pas.
Au bout d'un moment, l'arbitre se penche vers moi :
« Il a joué, monsieur.
Il y a
dix minutes. »
Il avait joué sur son damier.
Pas sur le mien.
Pendant que
je m'impatientais, ma pendule tournait.
J'ai perdu au temps la partie que j'étais
en train de gagner, contre un homme qui ne voyait pas le damier et qui, lui, avait
tout vu.
On apprend beaucoup à perdre contre meilleur que soi.
On apprend
encore plus à perdre contre soi-même.
Depuis, dans une étude de compatibilité,
je vérifie deux fois que la machine a « joué » avant de conclure.
Moi et Daniel Gaillot, président du club de Chéu, mon club.
J'y commets une faute qui n'est pas relevée : une entorse à la règle.
Ce n'est pas la partie racontée au-dessus.
Vidéo réelle.
La France n'est pas en reste
Nous avons de grands champions, et les chiffres le montrent.
- Arnaud Cordier, grand maître international, vingt fois champion de France.
Son palmarès, et le championnat de Compiègne 2024 - Kévin Machtelinck, maître international, quatre fois champion de France.
Son palmarès - Le club de Chéu, mon club, présidé par Daniel Gaillot, a accueilli le Championnat de France 2023.
Le club, et les résultats de 2023
Au championnat du monde amateur, à Drancy
Du 29 avril au 6 mai 2023 : 152 joueurs, une vingtaine de nations, deux tournois en même temps.
Premier championnat du monde amateur : 84 joueurs, dont 56 Français.
Vainqueur : Gabriele D'Amora, Italie.
Meilleur Français : Pierre Monnet, 5ᵉ
Coupe du monde open : 68 joueurs, dont 11 Français.
Vainqueur : Jan Groenendijk, Pays-Bas.
Meilleur Français : Thomy Lucien Mbongo, 12ᵉ
Beaucoup de champions
On ne peut pas citer tout le monde : nous commentons les images du site.
Parmi ceux qui étaient là :
- Luc Guinard, trois fois champion de France
- Papa Cissé, deux fois champion de France
- Fidèle Nimbi, deux fois champion de France
- Anthony Alavoine, deux fois champion de France en semi-rapide
- Pierre Monnet, deux fois champion de France en semi-rapide
Une vie de famille heureuse
J'ai commencé avec deux mois et demi d'avance, et un pronostic vital
engagé. Six mois et demi, c'est tôt.
Les médecins n'étaient pas
sûrs.
Moi non plus, mais je n'avais pas mon mot à dire.
On m'a mis dans une
boîte en verre, avec des tuyaux, et on a attendu de voir si je tenais.
J'ai
tenu.
Je suis là.
Depuis, je fais avec ce que la vie donne, et j'ai fini par
en tirer une règle simple :
jamais baisser les bras, toujours avancer,
s'adapter.
Un métier n'est pas une contrainte, c'est un plaisir, tant que la
vie nous le permet ou qu'on peut choisir.
Et je n'ai jamais avancé seul :
des amis qui m'ont tenu debout, des relations de travail, de loisir et de sport, une
famille, et une femme à mes côtés.
Les histoires qui suivent sont là pour
ça :
montrer comment je réagis quand ça ne se passe pas comme prévu.
Et une vie de famille heureuse. Eugénie, Adam sur les épaules, et en avant.
En famille
Aujourd'hui un grand restaurant, dans une ville fortifiée qui a gardé ses vestiges.
Photographie réelle.
Une fête entre amis, dans un bel hôtel, pour annoncer notre mariage.
Photographie réelle.
Une traversée de la Seine, à Herblay-sur-Seine.
Photographie réelle.
L'espion qui n'en était pas un
Récemment, je suis parti en Ukraine avec Eugénie, régler un point familial et
administratif.
Un aller-retour, des papiers, un tampon.
Les premiers jours
se passent comme prévu, c'est-à-dire lentement.
Puis, une nuit, un bombardement
pas très loin.
Le lendemain, on apprend que des photos de nous deux circulent,
de main en main, et que des gens en uniforme nous cherchent.
Pas pour nous aider
avec le tampon.
Quelque part dans un fichier, un homme portant mon nom était
attendu comme espion russe, et deux étrangers arrivés juste avant les explosions,
ça fait une coïncidence de trop.
Je n'ai jamais aussi bien compris l'expression
« avoir le sang qui se glace ».
Je fais ce que tout Français fait dans ce cas :
j'appelle l'ambassade.
Une voix aimable me répond :
« On vous rappelle. »
Le consul venait de changer, tout le monde venait d'être remplacé, et personne ne
savait encore qui remplaçait qui.
On ne m'a pas rappelé.
Une petite erreur
administrative, une lettre au mauvais endroit, un fonctionnaire qui a fini par rire,
et moi qui ai ri beaucoup plus tard.
Rigolote, cette histoire, parce qu'elle
n'a pas eu de suite.
Elle aurait pu être dramatique.
J'ai eu mon tampon.
Et depuis, quand on me dit « on vous rappelle », je rappelle.
Illustration de synthèse, style humoristique.
Le président en cire
Un musée de cire, Adam sur mes épaules, et à côté de nous un président de la
République qui applaudit, immobile, depuis des années.
Adam a trouvé qu'il
ressemblait à quelqu'un de la télévision.
Je lui ai dit que c'était bien lui.
Il a demandé pourquoi il ne bougeait pas.
J'ai répondu que c'était parce qu'il
réfléchissait.
Adam a réfléchi aussi, longtemps, puis il a décidé que ce n'était
pas grave et qu'on pouvait faire la photo.
J'aime cette photo parce qu'elle dit exactement ce que je pense d'un salon, d'un
chantier ou d'une machine :
on peut être impressionné, et faire quand même la
photo.
Vous apparaissez sur une de ces photos et vous ne voulez pas y
figurer ? Écrivez-nous, elle est retirée :
contact@a-la-pelle.com.
Vous n'avez pas à vous justifier, et aucune demande ne sera refusée.
Le détail au paragraphe 13 des
mentions légales.
Pourquoi ces histoires sont ici. Pas par orgueil.
Parce qu'un
client qui confie sa machine à quelqu'un a le droit de savoir qui est ce quelqu'un,
ce qu'il a traversé, et comment il réagit quand ça ne se passe pas comme prévu.
Elles partent de faits vrais et sont racontées avec le sourire :
les détails
sont là pour les faire vivre, pas pour tromper.
Le reste de la page est sérieux ;
celle-ci sourit.
Les deux sont vrais.
Trois choses que vous ne lirez pas ici
-
Pas de noms de clients.
Ce que j'ai appris sur les chantiers des autres m'appartient ; leurs affaires,
non.
Je parle de solutions, jamais de qui les a achetées. -
Pas d'avis clients.
Cette société est jeune et n'a pas encore de client à citer.
En inventer un serait un mensonge, et la loi l'appelle autrement.
Le jour où il y en aura, ce sera écrit ici, avec la date. -
Pas d'années d'expérience gonflées.
Deux ans dans ce métier, pas quinze.
Ma crédibilité, c'est ce que ce site démontre page après page, et ce que je vous répondrai quand vous m'appellerez.
On en parle ?
Un doute sur une attache, une machine dont vous ne connaissez pas le débit, un
outil que vous ne trouvez nulle part :
appelez, ou décrivez votre machine
dans le formulaire.
Étude écrite sous 3 jours ouvrés, dossier complet.
Ou écrivez-moi directement :
arnaud@a-la-pelle.com
C'est moi qui lis, et c'est moi qui réponds.





















