Bélier de démolition
une poussée continue, et le mur bascule.
Image de synthèse.
Il ne frappe pas, il ne serre pas :
il pousse.
L'effort vient du bras et du vérin, pas d'un piston qui bat.
Autres noms de cet outil : bélier hydraulique de démolition, pousseur de démolition, outil de poussée.
- Famille
- Démolir et casser
- Classes (t)
- Selon la taille
- Attache
- Toutes, par platine
- Énergie
- Selon la version — débit et pression : on le calcule avec vous pour votre machine
À quoi il sert
À droite : le brise-roche frappe à coups répétés et renvoie la percussion dans la machine.
Ce qui le distingue :
il pousse au lieu de frapper — et ce que la machine donne, elle ne le reprend pas.
Image de synthèse.
Le principe est celui de la poussée continue :
l'outil s'appuie sur l'élément à abattre, et l'effort de la machine fait le reste.
Il n'y a ni coup répété, ni mâchoire qui se referme — donc pas de percussion transmise à ce qui reste debout, et un bruit sans rapport avec celui d'un marteau.
L'emploi se trouve là où l'on veut renverser plutôt que réduire :
une cloison, un panneau, un élément déjà désolidarisé de sa structure.
Le travail se fait par déséquilibre, pas par fragmentation, et il demande un appui stable autant qu'un outil.
Ce mot n'a pas de définition unique dans le métier. Selon l'interlocuteur, il désigne un outil de poussée, un vérin rapporté, ou parfois un marteau de fort calibre.
Nous ne publierons pas une définition que nous ne pouvons pas garantir :
décrivez le travail plutôt que l'outil, c'est ainsi qu'on évite le malentendu. Passer par l'étude.
Sur quelle machine ?
Un bélier de démolition se monte sur toutes les attaches, par une platine.
La classe de pelle dépend de sa taille : on la calcule avec vous pour votre machine.
Ce que fait l'outil
Il sert à démolir et à casser.
Son poids : on le calcule avec vous pour votre machine.
Ce qu'il faut côté hydraulique
Selon la version, il demande ou non un branchement hydraulique.
Le débit et la pression : on les calcule avec vous pour votre machine.
Votre étude fixe la valeur exacte pour votre machine.
Vous n'avez pas ces chiffres ?
Une photo de la machine suffit pour commencer.
Faire vérifier votre machine.
Décrivez précisément l'ouvrage à abattre et ce qui doit rester debout autour.
Nous dirons si la poussée est la bonne méthode, ou s'il faut une pince ou un marteau.
- Votre machine Sa marque et son tonnage.
- Le circuit auxiliaire Son débit en l/min, sa pression en bar, simple ou double effet.
- L'attache en place Son système et sa classe.
- Le travail L'usage, et le matériau.
Sans ces éléments, l'étude commence quand même : nous vous les demandons.
Ou appelez le 01 84 16 55 49 · nos lignes répondent 7 jours sur 7, de 7h à 22h.
Étude écrite sous 3 jours ouvrés, dossier complet.
Ce qui détermine le choix
-
01 — Le travail réellement visé
Renverser, écarter, décoller ou fragmenter :
ce ne sont pas les mêmes verbes, ni les mêmes outils. - 02 — La reprise des efforts par le porteur Pousser sollicite la flèche, la tourelle et le train de roulement autrement que creuser.
- 03 — L'absence de percussion C'est l'argument, quand la contrainte est la vibration transmise au bâti voisin.
- 04 — La stabilité de l'appui Un effort de poussée sur un appui qui cède est un risque, pas une méthode.
Ce qui se vérifie avant commande
- La description écrite du travail Ce qu'on veut faire tomber, dans quel sens, et sur quoi.
- L'état de la structure Ce qui reste debout autour commande la méthode.
- Les limites du porteur en poussée L'abaque de levage ne les donne pas.
- L'interface et les efforts qu'elle reprend Une attache reprend mal un effort qu'elle n'a pas été conçue pour reprendre.
- Famille
- Démolir et casser
- Compatibilité
- Le détail des sept critères →