Benne preneuse
Deux coquilles qui se referment à la verticale.
C'est l'outil de ce qui se prend
par le haut :
là où un godet ne peut pas basculer, elle peut descendre.
Autres noms de cet outil : benne preneuse hydraulique, grappin bivalve, benne à coquilles, benne bivalve, preneuse, grappin preneur, benne à câble (pour la version suspendue).
- Famille
- Trier et saisir
- Classes (t)
- 1 à 100 t
- Attache
- On le calcule avec vous pour votre machine
- Énergie
- Hydraulique — débit et pression : on le calcule avec vous pour votre machine
- Fonctions
- Fermeture, souvent + rotation
- Usage
- Fouille étroite, puits
À quoi elle sert
À droite : dans un puits étroit, le godet bute contre les parois et ne racle plus.
Ce qui la distingue :
le geste est vertical du début à la fin — elle descend, se referme, et remonte.
Image de synthèse.
Un godet prend en raclant :
il attaque de biais, puis bascule.
Cette gestuelle
demande de la place et un appui.
Dans un puits, un regard, une fouille de
fondation étroite ou une trémie, cette place n'existe pas.
La benne preneuse, elle, descend droit, se referme sur la matière et remonte. Le geste est vertical du début à la fin — c'est ce qui la rend utilisable là où l'outil ne peut ni s'incliner ni prendre appui.
Fouilles étroites et profondes, puits et regards, curage de trémies et de silos,
reprise de tas en surplomb, travaux sous une dalle ou entre deux murs :
partout
où la contrainte est la verticalité, pas la puissance.
À ne pas confondre avec le grappin à ferraille. Le grappin a
quatre ou cinq griffes ajourées :
il est fait pour attraper du volume qui se
tient — ferraille, souches, encombrants.
La benne preneuse a deux coquilles
pleines qui se joignent :
elle est faite pour du vrac qui coule — terre,
gravats, sable, boue. Prendre l'un pour l'autre, c'est soit tout
laisser filer entre les griffes, soit ne rien pouvoir saisir du tout.
Sur quelle machine ?
Une benne preneuse se monte sur des pelles de 1 à 100 t.
L'attache et la classe exacte de pelle : on les calcule avec vous pour votre machine.
Ce que fait l'outil
Elle sert à la fouille étroite et aux puits.
Ses coquilles se ferment pour saisir, et elle tourne souvent aussi.
Le volume, la charge admise, la largeur, l'ouverture et le poids : on les calcule avec vous pour votre machine.
Ce qu'il faut côté hydraulique
Elle demande un branchement hydraulique.
Le circuit, le débit et la pression, pour l'ouverture, la fermeture et la rotation : on les calcule avec vous pour votre machine.
Chiffres relevés sur nos modèles du marché.
Votre étude fixe la valeur exacte pour votre machine.
Vous n'avez pas ces chiffres ?
Une photo de la machine suffit pour commencer.
Faire vérifier votre machine.
Donnez-nous votre modèle de pelle, le nombre de lignes auxiliaires déjà montées,
la profondeur à atteindre et la matière à reprendre.
Dites-nous aussi si vous
travaillez entre des murs :
c'est ce qui départage la benne rigide de la benne
suspendue.
- Votre machine Sa marque et son tonnage.
- Le circuit auxiliaire Son débit en l/min, sa pression en bar, simple ou double effet.
- L'attache en place Son système et sa classe.
- Le travail L'usage, et le matériau.
Sans ces éléments, l'étude commence quand même : nous vous les demandons.
Ou appelez le 01 84 16 55 49 · nos lignes répondent 7 jours sur 7, de 7h à 22h.
Étude écrite sous 3 jours ouvrés, dossier complet.
Image de synthèse.
Ce qui détermine le choix
-
01 — Rigide ou suspendue
C'est la première question, et elle décide de tout le reste.
Montée rigide en bout de balancier, la benne se positionne au centimètre et on peut appuyer dessus pour pénétrer un terrain tenu. Suspendue à une chaîne ou un câble, elle gagne beaucoup en profondeur mais on perd la poussée et la précision :
elle ne fait plus que descendre et prendre ce qu'il y a. -
02 — Le volume et la forme des coquilles
Le volume se lit en litres, comme un godet.
La forme compte autant :
des coquilles dentées attaquent une terre tenue, des coquilles lisses et jointives retiennent le fin et le liquide.
Une benne à dents qui ferme mal laisse fuir le sable. -
03 — La rotation
Dans une fouille étroite, on ne peut pas déplacer la machine pour orienter la
prise :
c'est l'outil qui doit tourner.
Une rotation hydraulique continue est ce qui rend la benne réellement utilisable en fouille — mais elle ajoute une fonction à alimenter. -
04 — Le nombre de fonctions à alimenter
Fermeture seule :
une ligne.
Fermeture et rotation :
deux, ou une ligne et un bloc de commutation. C'est ce point qui fait échouer le montage le plus souvent, bien avant une question de taille ou de poids.
Ce qui se vérifie avant commande
-
Ce que votre machine sait alimenter
Nombre de lignes auxiliaires réellement montées, débit et pression
disponibles.
Une deuxième fonction ne s'ajoute pas après coup sans intervention. -
La profondeur que vous devez atteindre
Elle se lit sur la courbe de la machine, bras et outil compris — pas sur la
fiche de l'outil seul.
C'est la donnée que l'on nous transmet le moins souvent, et celle qui décide. -
Le travail en surplomb
Une benne pleine, bras tendu au-dessus d'un vide, c'est la position la plus
défavorable pour la stabilité.
La charge admissible se lit sur l'abaque de la machine, à la portée réelle. -
Ce que vous prenez
Terre, gravats, sable, boue, déchets :
la matière fixe la forme des coquilles et le volume utile.
Un vrac lourd remplit rarement la benne à ras. -
L'interface
Type et taille d'attache, ou cotes d'axes.
L'outil est livré avec la platine correspondante — voir les attaches.
- Famille
- Trier et saisir
- Compatibilité
- Le détail des sept critères →