Pulvériseur à béton
la déconstruction sépare les matériaux à la source.
Image de synthèse.
Il ne fait pas tomber la structure :
il reprend au sol ce qui est tombé, réduit le béton et laisse les fers nus.
Autres noms de cet outil : pulvériseur secondaire, broyeur à béton, mâchoire de pulvérisation, pince pulvérisatrice.
- Famille
- Démolir et casser
- Classes (t)
- Selon la taille
- Attache
- Toutes, par platine
- Énergie
- Hydraulique — débit et pression : on le calcule avec vous pour votre machine
À quoi il sert
À droite : attaquer un voile encore debout est le travail de la croqueuse, pas la réduction d'un tas.
Image de synthèse.
c'est ce qui permet de la récupérer entière au lieu de la broyer.
Image de synthèse.
Sa mâchoire est courte et fortement dentée :
elle serre un morceau de voile ou de dalle jusqu'à ce que le béton se détache par plaques, et l'armature ressort dégagée.
Le geste se répète, morceau après morceau, jusqu'à ce que le tas soit réduit.
Le résultat vise l'étape suivante :
un béton assez réduit pour passer au concassage, et une ferraille propre qui part dans sa filière.
C'est autant un outil de tri qu'un outil de démolition.
Le vocabulaire du métier ne tranche pas entre croqueuse et pulvériseur, et nous ne le trancherons pas davantage. Les mêmes mâchoires se vendent sous les deux noms.
Ce qui se distingue vraiment, c'est le poste de travail :
attaquer une structure debout n'est pas réduire un tas au sol. Voir la croqueuse à béton.
Sur quelle machine ?
Un pulvériseur à béton se monte sur une pelle de 1,5 à 110 t, par platine, sur toutes les attaches.
Sur une pelle de 5 à 10 t : un pulvériseur de 440 à 740 kg.
Sur une pelle de 10 à 20 t : de 700 à 2 800 kg.
Sur une pelle de plus de 20 t : de 1 600 à 8 200 kg.
Ce que fait l'outil
Il sert à pulvériser le béton en démolition.
Sa force de fermeture va de 100 à 130 t, à vérifier avec vous.
Selon le modèle : lames de coupe et dents interchangeables, dents boulonnées remplaçables sans soudure, intensificateur de pression, à vérifier avec vous.
Existe aussi en version rotative, sur 360°.
L'ouverture de mâchoire : on la calcule avec vous pour votre machine.
Ce qu'il faut côté hydraulique
Il faut un circuit auxiliaire hydraulique, sous 250 à 350 bar selon la taille.
À partir de 10 t, le débit va de 130 à 260 l/min.
Sur une pelle de 5 à 10 t, le débit : on le calcule avec vous pour votre machine.
Chiffres relevés sur 31 modèles du marché.
Votre étude fixe la valeur exacte pour votre machine.
Faire vérifier votre machine.
Dites-nous ce que vous démolissez, ce que devient le béton ensuite, et si la ferraille part triée.
C'est la suite de la chaîne qui désigne l'outil, pas le tas.
- Votre machine Sa marque et son tonnage.
- Le circuit auxiliaire Son débit en l/min, sa pression en bar, simple ou double effet.
- L'attache en place Son système et sa classe.
- Le travail L'usage, et le matériau.
Sans ces éléments, l'étude commence quand même : nous vous les demandons.
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Ce qui détermine le choix
-
01 — Le poste de travail
Démolition primaire en élévation ou reprise secondaire au sol :
la mâchoire n'est pas la même. - 02 — Le ferraillage C'est lui, plus que l'épaisseur, qui décide de l'effort nécessaire.
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03 — La finesse visée
Elle dépend de ce qui vient après :
un godet concasseur n'accepte pas n'importe quel morceau. - 04 — Les pièces d'usure Dents et couteaux travaillent au contact direct du béton et de l'acier.
Ce qui se vérifie avant commande
- Ce qui suit dans la chaîne Concassage sur place, évacuation, ou reprise par un tiers.
- Les fonctions hydrauliques Une pour le serrage, une seconde si l'outil tourne.
- L'abaque en position de reprise Au sol, souvent en porte-à-faux latéral.
- L'interface Désignation d'attache ou cotes d'axes.
- Famille
- Démolir et casser
- Compatibilité
- Le détail des sept critères →